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PTDR

# Posté le jeudi 25 août 2005 22:29

AUDI A8 V8 TDI QUATTRO

AUDI A8 V8 TDI QUATTRO
AUDI A8 V8 TDI QUATTRO

Entre luxe et sportivité !

La nouvelle Audi A8 évolue peu esthétiquement mais se transforme sous le capot. Le constructeur germanique a en effet positionné son nouveau modèle vers plus de sportivité.

Vaisseau amiral de la marque aux anneaux, l'Audi A8 fait aujourd'hui peau neuve. Principales nouveautés : l'apparition au catalogue du plus puissant diesel du marché et l'adoption de la calandre Singleframe, jusqu'ici réservée à la version W12. A l'intérieur, tradition germanique oblige, c'est le grand luxe : le cuir et l'alcantara de la sellerie, associés aux boiseries de la planche de bord, sont du plus bel effet. Mais c'est sur la route que l'Audi se distingue. Son comportement routier est impérial, bien aidé par la transmission intégrale et la débauche d'électronique. On profite donc pleinement de la puissance et du couple exceptionnel du V8 4.2 l biturbo de 326 ch qui catapulte la berline à 100 km/h en 5,9 secondes. Pour exploiter cette profusion de chevaux, Audi a eu recours à une boite 6 rapports à commande au volant dont la douceur de fonctionnement, agréable au quotidien, est quelque peu pénalisante en conduite sportive. Reste que rouler dans cette très luxueuse berline vous coûtera 91 930 ¤. A ce tarif, Audi compte en vendre 40 exemplaires sur le marché français.
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# Posté le jeudi 25 août 2005 21:13

Modifié le vendredi 01 juin 2007 15:06

Seat lèon cupra R

Seat lèon cupra R
37°C, un soleil de plomb, un paysage aride et des serpents qui traversent les routes, nous ne sommes pas sur le tournage du dernier western hollywoodien mais bel et bien en Espagne dans la région de Barcelone pour découvrir la nouvelle version de la Léon Cupra R. Lancée en 1999, la Léon est devenue en l'espace de 4 ans, le 2e modèle le plus vendu de la marque derrière l'Ibiza.
Même si les principaux marchés sont l'Allemagne et l'Espagne, la Léon a réussi à se faire une petite place en France face à la Mégane et à la 307. A l'heure où de nombreuses nouveautés pointent le bout de leur nez (Golf V et Astra entre autres), Seat, vu le succès de la première Cupra (+ de 2000 exemplaires produits contre 850 prévus) a choisi de renforcer cette version sportive apparue en 2002, histoire de faire de l'ombre aux Alfa 147 GTA, Honda Civic Type R et autres Subaru Impreza WRX.

Un look radical

Développée par le Département Seat Sport, la Léon Cupra R se distingue de la précédente par l'adoption d'un nouveau bouclier avant avec de vastes entrées d'air dont une inédite sous le logo. Les aérations en forme de nid d'abeille côtoient de nouveaux antibrouillards qui viennent compléter des optiques de phares au design revu. Regrettons que le bouclier AV descende aussi bas, ce qui pourrait l'endommager.
A l'arrière, se trouvent aussi d'autres éléments qui permettent de différencier cette nouvelle version. C'est ainsi que le mot "Léon" placé traditionnellement sous le feu arrière droit glisse au centre du hayon, juste en dessous du symbole Seat. Sur le côté droit, se niche désormais le logo Cupra en rouge couplé à la lettre R.Enfin, autre distinction par rapport à la version 210 ch, le pare-chocs AR permet le passage dans sa partie inférieure de la sortie d'échappement ovale que l'on retrouve désormais sur toutes les productions Seat Sport.

Le 4 cylindres 1.8 Turbo qui propulse notre Cupra R est loin d'être un inconnu puisque ce bloc équipe également les Audi TT et S3. Développant 225 ch soit 15 de plus que la précédente Cupra R grâce au remodelage de certaines pièces mécaniques comme les paliers de vilebrequin, il faut bien reconnaître que la différence est très difficile à percevoir. Même s'il se veut sportif, ce bloc n'a pas oublié le quotidien car il est exploitable facilement et délivre son couple maximum de 280 Nm dès 2200 tr/min mais se montre en revanche un peu creux dans les très bas régime.

Les amoureux de performances qui ont également la casquette du père de famille seront flattés par la vitesse maximale de 242 km/h et la 0 à 100 km/h atteint en 6,9 s soit 0,3 s de mieux que la Cupra 210 ch si on réussit un démarrage propre et rapide avant de flinguer l'embrayage. La Nouvelle Cupra R, (avec ses 225 ch), devient par la même la Seat la plus puissante et la plus rapide jamais construite par la firme ibérique. Dommage que la consommation moyenne frôle les 14 l/100 et dépasse les 18 litres en conduite rallye, soit un bon litre supplémentaire qu'une Focus RS ou une Astra OPC au bas mot, et bien plus en toutes circonstances que la Civic Type R au moteur atmosphérique frugal. Pourvue d'une boîte de vitesses 6 rapports, la Léon Cupra R se veut à l'aise sur tous les terrains même si la 6e est principalement réservée à l'autoroute. Hormis cette restriction, les 3e et 4e rapports sont parfaits pour les routes sinueuses où vous prendrez plaisir à enrouler les virages avec une impression justifiée de sécurité. Pas de roulis ni de pompage en courbe ou lors des changements d'appuis. Sans nuire au confort des suspensions, appréciable, qui adoptent des tarages proches des petites sportives françaises.

Ce sentiment est d'ailleurs renforcé par le système de frein Brembo à 4 pistons qui se veut à la fois puissant et endurant. Et c'est bien le cas, dosage précis à la pédale en prime. Malheureusement, ce tableau idyllique est entaché par le fait que le train avant peine à supporter les 225 ch, ce qui se traduit régulièrement par des pertes de motricité et le déclenchement intempestif de l'antipatinage couplé à l'ESP. Pas photo face à la RS et encore moins face à l'Imprezia WRX. Dommage que la Léon ne soit pas dotée d'une transmission intégrale mais les ingénieurs ont refusé d'alourdir encore l'auto. La cinématique supplémentaire engendrerait près de 170 kg de plus. Regrettons également un levier de vitesses mal guidé et une course d' embrayage un peu longue handicapant en conduite sportive. Sur ce point, certains regretteront le choix des réglages du châssis concocté par Seat, certes efficaces, mais peu ludiques en raison de la prépondérance du sous-virage à la limite.

Chez Seat, posséder une sportive ne signifie pas avoir une voiture mal équipée. C'est même tout le contraire. La Léon Cupra R reçoit le même équipement que la précédente version comprenant notamment la climatisation automatique, les 4 vitres électriques, l'ordinateur de bord, les jantes alu 18 pouces anthracite, des sièges Recaro AV et AR qui font de la Cupra R une simple 4 places, un pédalier alu et un volant 3 branches gainé de cuir noir avec une bande de cuir rouge au centre pour indiquer le centre de la direction ( un détail un peu kitsch que l'on retrouve aussi sur la Focus RS).

Côté finition, la Seat n'a pas à rougir face à la concurrence. La Cupra R adopte la même ligne de conduite que les autres productions du groupe VW c'est à dire sérieux mais pas forcément très joyeux, ce qui est dommageable pour un modèle sportif qui aurait bien supporté quelques petites extravagances. On se consolera avec les fonds de compteurs blancs.

Fidèle à l'image sportive qu'elle veut se donner, la Léon Cupra R sera disponible en 4 teintes dont 3 typiquement racing à savoir : jaune ovni, rouge flash et noir ebano. Les amateurs de discrétion opteront pour leur part pour le conventionnel gris sombra. Pour 30.280 euros, soit le même prix que la version 210 ch, la Seat Léon Cupra R 225 ch semble une bonne affaire. Plus chère qu'une Subaru WRX affichée à 28900 euros mais moins coûteuse qu'une Focus RS uniquement disponible en 3 portes. Un peu mieux équipée et nettement moins radicale que la Ford, la Léon Cupra R joue plus franchement la carte de la polyvalence, dans la lignée de l'Opel Astra OPC 200 ch.

La Seat Léon Cupra R

Longueur : 4,18 m

Largeur : 1,74 m

Hauteur : 1,44 m

Diamètre de braquage : 11,2 m entre murs

Empattement : 2,51 m

Volume du coffre : 340 l

Capacité du réservoir : 55 l

Consommation mixte
(en l/100 km, selon norme) : 8,9

Poids à vide : 1320 kg

# Posté le jeudi 25 août 2005 20:46

Hexagone

Hexagone
Une chanson que renaud a écrit en 1981 et les paroles sont toujours au goût du jour enfin moi je trouve donc 24 ans aprés la chanson et toujours d'actualité c'est allucinant




Hexagone

Ils s'embrassent au mois de Janvier,
Car une nouvelle année commence,
Mais depuis des éternités
L'a pas tell'ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
Y'a qu'le décor qui évolue,
La mentalité est la même :
Tous des tocards, tous des faux culs.
Ils sont pas lourds, en février,
À se souvenir de Charonne,
Des matraqueurs assermentés
Qui fignolèrent leur besogne,
La France est un pays de flics,
À tous les coins d'rue y'en a 100,
Pour faire règner l'ordre public
Ils assassinent impunément.

Quand on exécute au mois d'mars,
De l'autr' côté des Pyrénées,
Un arnachiste du Pays basque,
Pour lui apprendre à s'révolter,
Ils crient, ils pleurent et ils s'indignent
De cette immonde mise à mort,
Mais ils oublient qu'la guillotine
Chez nous aussi fonctionne encore.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
C'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment,
Et le roi des cons, sur son trône,
J'parierai pas qu'il est all'mand.

On leur a dit, au mois d'avril,
À la télé, dans les journaux,
De pas se découvrir d'un fil,
Que l'printemps c'était pour bientôt,
Les vieux principes du seizième siècle,
Et les vieilles traditions débiles,
Ils les appliquent tous à la lettre,
Y m'font pitié ces imbéciles.

Ils se souviennent, au mois de mai,
D'un sang qui coula rouge et noir,
D'une révolution manquée
Qui faillit renverser l'Histoire,
J'me souviens surtout d'ces moutons,
Effrayés par la Liberté,
S'en allant voter par millions
Pour l'ordre et la sécurité.

Ils commémorent au mois de juin
Un débarquement d'Normandie,
Ils pensent au brave soldat ricain
Qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui,
Ils oublient qu'à l'abri des bombes,
Les Francais criaient "Vive Pétain",
Qu'ils étaient bien planqués à Londres,
Qu'y'avait pas beaucoup d'Jean Moulin.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
C'est pas la gloire, en vérité,
Et le roi des cons, sur son trône,
Me dites pas qu'il est portugais.

Ils font la fête au mois d'juillet,
En souv'nir d'une révolution,
Qui n'a jamais éliminé
La misère et l'exploitation,
Ils s'abreuvent de bals populaires,
D'feux d'artifice et de flonflons,
Ils pensent oublier dans la bière
Qu'ils sont gourvernés comme des pions.

Au mois d'août c'est la liberté,
Après une longue année d'usine,
Ils crient : "Vive les congés payés",
Ils oublient un peu la machine,
En Espagne, en Grèce ou en France,
Ils vont polluer toutes les plages,
Et par leur unique présence,
Abimer tous les paysages.

Lorsqu'en septembre on assassine,
Un peuple et une liberté,
Au coeur de l'Amérique latine,
Ils sont pas nombreux à gueuler,
Un ambassadeur se ramène,
Bras ouverts il est accueilli,
Le fascisme c'est la gangrène
À Santiago comme à Paris.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
C'est vraiment pas une sinécure,
Et le roi des cons, sur son trône,
Il est francais, ça j'en suis sûr.

Finies les vendanges en octobre,
Le raisin fermente en tonneaux,
Ils sont très fiers de leurs vignobles,
Leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux",
Ils exportent le sang de la terre
Un peu partout à l'étranger,
Leur pinard et leur camenbert
C'est leur seule gloire à ces tarrés.

En Novembre, au salon d'l'auto,
Ils vont admirer par milliers
L'dernier modèle de chez Peugeot,
Qu'ils pourront jamais se payer,
La bagnole, la télé, l'tiercé,
C'est l'opium du peuple de France,
Lui supprimer c'est le tuer,
C'est une drogue à accoutumance.

En décembre c'est l'apothéose,
La grande bouffe et les p'tits cadeaux,
Ils sont toujours aussi moroses,
Mais y'a d'la joie dans les ghettos,
La Terre peut s'arrêter d'tourner,
Ils rat'ront pas leur réveillon;
Moi j'voudrais tous les voir crever,
Étouffés de dinde aux marrons.

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
On peut pas dire qu'ca soit bandant
Si l'roi des cons perdait son trône,
Y'aurait 50 millions de prétendants.

# Posté le jeudi 25 août 2005 20:04

Manu

Manu
Manu

Eh Manu rentre chez toi
Y'a des larmes plein ta bière
Le bistrot va fermer
Pi tu gonfles la taulière
J'croyais qu'un mec en cuir
Ca pouvait pas chialer
J'pensais même que souffrir
Ca pouvais pas t'arriver
J'oubliais qu'tes tatouages
Et ta lame de couteau
C'est surtout un blindage
Pour ton coeur d'artichaut

Eh déconne pas Manu
Va pas t'tailler les veines
Une gonzesse de perdue
C'est dix copains qui r'viennent

On était tous maqués
Quand toi t'étais tous seul
Tu disais j'me fais chier
Et j'voudrais sauver ma gueule
T'as croisé cette nana
Qu'était faite pour personne
T'as dit elle pour moi
Ou alors y'a maldonne
T'as été un peu vite
Pour t'tatouer son prénom
A l'endroit où palpite
Ton grand coeur de grand con

Eh déconne pas Manu
C't'à moi qu'tu fais d'la peine
Une gonzesse de perdue
C'est dix copains qui r'viennent

J'vais dire on est des loups
On est fait pour vivre en bande
Mais surtout pas en couple
Ou alors pas longtemps
Nous autres ça fait un bail
Qu'on a largué nos p'tites
Toi t'es toujours en rade
Avec la tienne et tu flippes
Eh Manu vivre libre
C'est souvent vivre seul
Ca fait p't'être mal au bide
Mais c'est bon pour la gueule

Eh déconne pas Manu
Ca sert à rien la haine
Une gonzesse de perdue
C'est dix copains qui r'viennent

Elle est plus amoureuse
Manu faut qu'tu t'arraches
Elle peut pas être heureuse
Dans les bras d'un apache
Quand tu lui dis je t'aime
Si elle te d'mande du feu
Si elle a la migraine
Dès qu'elle est dans ton pieu
Dis lui qu't'es désolé
Qu't'as dû t'gourrer d'histoire
Quand tu l'as rencontrée
T'as dû t'tromper d'histoire

Eh déconne pas Manu
Va pas t'tailler les veines
Une gonzesse de perdue
C'est dix copains qui r'viennent

Eh déconne pas Manu
Va pas t'tailler les veines
Une gonzesse de perdue
C'est dix copains qui r'viennent

Eh déconne pas Manu
C't'à moi qu'tu fais d'la peine
Une gonzesse de perdue
C'est dix copains qui r'viennent

# Posté le jeudi 25 août 2005 19:57